Machiavel



Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes.

Machiavel
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mercredi 11 mai 2016

Site et chaîne YT d'Evrard

Sur l'arnaque nucléaire, pas mal de détails plus une vidéo.

http://mensonges.fr/bombe/bombe.html

SOMMAIRE
1 + Comment fonctionnerait en théorie, une bombe atomique?
2 + Une bombe atomique ne pourrait pas fonctionner.
3 + Une bombe atomique ne pourrait pas exploser
4 + D’où vient toute cette fumée ?
5 + Les explosions atomiques... ne sont pas atomiques!
6 + Images truquées.
7 + Autres mensonges atomiques.
8 + Il n'y a pas eu de bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki
9 + Pourquoi ce mensonge?
10 + Liens vers d'autres sites


Site de Jean Pierre Poulin

Sur l'arnaque nucléaire et l'utilisation de napalm à Hiroshima et Nagasaki :

http://www.jeanpierrepoulin.com/bombe_atomique_mensonge.html

Arnaque Nucléaire et Pétrole Abiotique

Des infos sur l'arnaque nucléaire aux deux liens ci-dessous [l'info date de 2009!] et si vous voulez en savoir plus sur le pétrole abiotique, le reste du blog de l'auteur en traite.

http://petrole-abiotique.blogspot.fr/2009/07/les-bombes-atomiques-nexistent-pas.html

http://petrole-abiotique.blogspot.fr/2009/07/les-bombes-atomiques-nexistent-pas-2eme.html

mardi 19 avril 2016

Témoignage du Major Alexander P. de Seversky II

Ceux qui réussirent à s’extirper du chaos se précipitèrent vers les ponts. Il y a des raisons de croire que l’un de ces ponts s’est effondré sous le poids de la foule en panique, bien que d’aucuns soutiennent qu’il n’a pas résisté à l’explosion de la bombe. Sur les autres ponts, la pression de la population hystérique a fait craquer les rambardes, catapultant des milliers d’individus vers leur mort par noyade. Les rambardes manquantes n’ont pas été arrachées par l’explosion de la bombe comme il a été fréquemment rapporté.

À une échelle gigantesque et horrible c’est le feu, le feu seul, qui a eu les conséquences les plus lourdes en termes de vies humaines et de biens endommagés à Hiroshima et Nagasaki.

Les victimes ne sont pas mortes sur le coup dans une espèce de dissolution atomique. Elles sont mortes comme les gens meurent dans un incendie. Il est fort possible que l’onde de choc ait été suffisamment puissante pour causer des blessures internes à nombre de personnes se trouvant près du centre de l’explosion ; en particulier des blessures des poumons – un effet connu des bombardements classiques utilisant des explosifs à haut gradient.

Peut-être que certaines morts ont été dues à la radioactivité. J’ai rencontré des gens qui avaient entendu parler de morts par brûlures ou empoisonnements radio. Mais je n’ai pas pu obtenir de confirmation de première main. Les docteurs et infirmiers dans les hôpitaux que j’ai visités n’avaient enregistré aucun de ces cas-là, bien que certains avaient entendu parler de telles occurrences. J’ai également interrogé des pompiers et des employés de la Croix Rouge qui s’étaient précipités dans Hiroshima et Nagasaki dans les premières minutes après les attaques. Tous démentirent une connaissance directe d’une quelconque radioactivité rémanente.

Tels sont les faits comme je les ai rencontrés – ils me semblent suffisamment tragiques sans y ajouter une garniture pseudoscientifique. Je ne suis pas le seul à abriter cette opinion. Des observateurs scientifiques sur place à qui j’ai parlé partageaient en général mon point de vue. Rien d’officiel n’est venu du Ministère de la Guerre pour justifier les exagérations fertiles. Il n’est tout simplement pas vrai que de la matière a été vaporisée par l’intense chaleur – si l’acier s’était évaporé alors certainement le bois aurait fait de même, et le bois intact se trouvait en abondance partout dans les gravats. Dans aucune des deux citées bombardées on a trouvé de « point dénudé » tels que ceux créés lors les essais au Nouveau Mexique, et les deux zones touchées par les bombes atomiques montrent des troncs d’arbres et des murs recouverts de plantes grimpantes, invalidant ainsi les affirmations de super chaleur.

Plus j’analyse en détails mes observations, en fait, plus je suis convaincu que les mêmes bombes lâchées sur New York ou Chicago, Pittsburgh ou Detroit, n’auraient pas causé plus de morts que l’une de nos blockbusters, et les dégâts immobiliers auraient pu se limiter à des vitres cassées sur une vaste surface. Il est vrai que les bombes atomiques furent apparemment détonnées trop haut pour atteindre l’effet maximal. Si elles avaient explosé plus près du sol, les effets de la chaleur intense auraient pu être impressionnants. Mais dans ce cas l’explosion aurait pu être localisée, restreignant fortement la zone de destruction.

Trois scientifiques de l’Université de Chicago me prirent sérieusement à partie pour avoir dit que 200 B-29 chargés de bombes incendiaires auraient pu causer autant de dégâts. Ils expliquèrent que « si 200 Superforts avec des bombes ordinaires pouvaient annihiler Hiroshima comme une seule bombe atomique l’a fait, le même nombre d’avions pourrait annihiler 200 villes avec des bombes atomiques. »

Ces experts oublièrent juste de mentionner un détail – que les 200 villes devaient être aussi frêles qu’Hiroshima. Sur une ville faite majoritairement de béton et d’acier, les explosifs à haut gradient devraient être ajoutés pour avoir l’effet escompté. Une seule bombe atomique lancée sur Hiroshima équivalait à 200 Superforts ; mais à New York ou Chicago un autre type de bombe atomique explosant d’une autre manière serait nécessaire avant de pouvoir correspondre à un Superfort chargé d’explosifs à haut gradient.

Il me semble complètement trompeur de dire que la bombe atomique larguée sur le Japon était « 20.000 fois plus puissante » qu’un blockbuster au TNT. Du point de vue de l’énergie totale produite, cela est peut-être exact. Mais nous ne nous occupons pas de l’énergie libérée dans l’espace. Ce que nous devons considérer est la portion qui fut effectivement démolie. De ce point de vue, le chiffre de 20.000 est immédiatement réduit à 200 sur une cible telle qu’Hiroshima. Sur une cible telle que New York, le chiffre de 20.000 tombe à un ou moins.

Cependant, la comparaison d’une bombe atomique avec une bombe au TNT, à ce stade de développement, revient à comparer un chalumeau et une perceuse. Tout dépend de si vous essayez de brûler une clôture en bois ou de démolir un mur en béton. Tout ce qu’on peut affirmer avec certitude c’est que la bombe atomique s’est révélée totalement efficace pour la destruction d’une ville hautement fragile et inflammable. C’était l’un de ces cas où la bonne force a été appliquée contre la bonne cible au bon moment afin de produire l’effet maximal. Ceux qui ont pris la décision tactique de l’utiliser dans ces cas-là devraient être complimentés.

La bombe larguée sur Nagasaki était censé être de nombreuses fois plus puissante que celle larguée sur Hiroshima. Pourtant les dégâts à Nagasaki étaient bien moins importants. À Hiroshima, 10,6 km² ont été rasés ; à Nagasaki seulement 2,6 km². La bombe atomique améliorée, en d’autres termes, n’avait un rendement que d’un quart de son prédécesseur !

Pourquoi ? Plusieurs théories ont été proposées, mais personne n’en est sûr. Cela met en évidence le fait que quelque chose d’autre que la masse supplémentaire sera nécessaire pour produire des résultats plus importants sur la cible. Avec le temps, bien évidemment, le problème d’obtenir des résultats maximum à partir d’un missile atomique seront résolus. Les méthodes seront certainement développées pour perdre dans l’espace une moindre part de l’énergie libérée et pour mieux la diriger vers la zone à détruire.

Les scientifiques de Chicago me rappelèrent dans leur déclaration que « les bombes larguées sur le Japon furent les premières bombes atomiques jamais fabriquées. Ce sont des feux d’artifice comparé à ce qui sera développé dans dix ou vingt ans. »

C’est exactement le sentiment que j’essaye de faire passer : qu’elles en sont encore au stade de développement. L’humanité s’est plongée dans un état proche de l’hystérie à la vue des premiers résultats de la destruction atomique. L’imagination est déchaînée. Il y a ceux qui pensent que nous devrions nous débarrasser de toute autre forme de défense. Ils parlent de kamikazes qui se déguiseront, emporteront des bombes atomiques compactes dans des valises, et feront sauter ce pays. Une telle vision est fascinante, mais c’est une base dangereuse pour une vision nationale.

Concernant la taille des bombes, soit dit en passant, des propos ont été tenus par des gens mal informés. Combien de gens 'savent' que les bombes atomiques ne pesaient « que quelques dizaines de grammes » ou « quelques kilos » ? Après tout, notre bombardier le plus gros, pas un avion de chasse, a été choisi pour les transporter.

Un concours de circonstances a favorisé l’hystérie atomique. Les Japonais avaient toutes les raisons de propager des versions extrêmes. La bombe atomique leur a fourni l’excuse parfaite pour sauver la face au moment de la reddition. Ils pouvaient désormais prétendre qu’un élément presque surnaturel était intervenu pour forcer leur défaite.

La bombe a également fourni l’excuse parfaite à nos dirigeants pour sauver la face. Ils étaient sérieux quant à une invasion, insistant qu’il ne pouvait y avoir de victoire sans affrontement des armées japonaises de la manière traditionnelle. Nous gagnions contre le Japon grâce à notre supériorité aérienne, mais je suis personnellement convaincu que nous aurions continué avec le projet d’invasion dans tous les cas et payé le prix tragique et inutile en termes de vies humaines. L’inertie des préjugés était trop forte pour être stoppée.

La bombe atomique a instantanément libéré tout un chacun des engagements passés. Le cauchemar d’une invasion s’est évanoui, un miracle sauvant la vie de peut-être un demi-million d’Américains et de plusieurs millions de Japonais. Bien que les épisodes d’Hiroshima et Nagasaki aient ajouté moins de 3% à la dévastation matérielle déjà infligée au Japon par les forces aériennes, sa valeur psychologique a été incalculable – à la fois pour les vaincus et pour les vainqueurs.

La bombe atomique a parfaitement répondu aux objectifs de propagande. Pour les isolationnistes elle semblait la preuve finale que nous pouvions laisser le reste du monde livré à soi-même – avec notre avance dans l’énergie atomique et notre savoir-faire supérieur, nous étions en sécurité. Les internationalistes, en revanche, essayèrent de nous intimider en nous rappelant que nous n’avions pas un monopole de la science. Tout le monde pouvait fabriquer la bombe atomique, disaient-ils, et si nous ne jouions pas le jeu nous allions être anéantis.

Je suis de ceux qui ont lutté contre l’inertie en matière de supériorité aérienne. Par conséquent je suis satisfait qu’en termes d’énergie atomique le public est au fait, et que nous planifions bien à l’avance. Mais il n’est pas besoin des cris d’orfraie qui paralysent la compréhension. Notre seule assurance est de faire face à la vérité dans le calme.

Je demande sincèrement une période de latence quant aux spéculations atomiques, afin de permettre aux esprits de se calmer.

Je suis le dernier homme à nier que l’énergie atomique introduit un nouveau facteur vital et peut-être révolutionnaire dans le domaine de la science militaire et des relations internationales. Mais je ne crois pas que la révolution a déjà eu lieu et que nous devrions abandonner toutes nos facultés normales à une espèce de frénésie atomique. Quoi que nous décidions de faire, faisons-le dans le calme, logiquement et surtout sans faire abstraction des faits vérifiables. 

samedi 16 avril 2016

Témoignage du Major Alexander P. de Seversky I

Auteur de "Victory Through Air Power"

(Reader's Digest, Février 1946, pages 121 to 126)

En tant que Consultant Spécial auprès du Ministre de la Guerre, le juge Robert P. Patterson, j’ai passé presque huit mois à étudier intensément les destructions causées par la guerre en Europe et Asie. Je me suis familiarisé avec tous les types de dégâts – dus aux explosifs à haut gradient, aux bombes incendiaires, aux obus d’artillerie, à la dynamite, et à des combinaisons de ceux-ci.

Dans cette étude, j’inspecte Hiroshima et Nagasaki, les cibles de nos bombes atomiques, examinant les ruines, interrogeant les témoins oculaires, et prenant des centaines de clichés.

C’était mon opinion, ai-je déclaré à des correspondants à Tokyo, que les effets des bombes atomiques – pas des bombes futures, mais de ces deux-là – avaient été largement exagérés. Si elles avaient été larguées sur New York ou Chicago, l’une de ces bombes n’aurait pas causé plus de dommages qu’une bombe blockbuster de dix tonnes ; et les résultats à Hiroshima et Nagasaki auraient pu être atteints par environ 200 B-29 chargés de bombes incendiaires, sauf que dans ce cas-là moins de Japonais seraient morts. Je n’ai pas « sous-estimé » les bombes atomiques ni nié leur futur potentiel. J’ai simplement présenté mes conclusions sur les dommages physiques causés par les deux bombes – et il se trouve que ces dommages contrastaient du tout au tout d’avec les versions hystériques répandues à travers le monde.

Mes résultats furent assaillis avec une colère viscérale par toutes sortes de gens, dans la presse, à la radio, dans des conférences publiques ; et par des scientifiques qui n’avaient jamais mis les pieds à moins de 8.000 km d’Hiroshima. Mais la violence de cette réaction ne peut changer les faits à disposition dans les deux villes.

J’ai commencé mon étude du Japon en survolant Yokohama, Nagoya, Osaka, Kobe, et des douzaines d’autres lieux. Plus tard je les ai tous visités à pied.

Tous présentaient les mêmes thèmes. Les zones bombardées avaient une teinte rosâtre – un effet causé par les monticules de cendres et de gravats mélangés à du métal rouillé. Les bâtiments modernes et les usines étaient toujours debout. Le fait que nombre d’immeubles aient été vidés de l’intérieur par des incendies n’était pas apparent depuis le ciel. Le centre de Yokohama, par exemple, semblait presque intact vu d’avion. La longue ceinture industrielle s’étendant d’Osaka à Kobe avait été réduite à néant par le feu, mais les usines et autres structures en béton étaient toujours en plan. Dans l’ensemble c’était une vision très différente de ce que j’avais vu dans les villes allemandes sujettes à des bombardements de démolition. La différente résidait dans le fait que la destruction au Japon était dans une très large mesure de type incendiaire, avec comparativement peu de dégâts structuraux sur les cibles ininflammables.

À Hiroshima je m’étais préparé à des visions radicalement différentes. Mais, à ma grande surprise Hiroshima ressemblait exactement à toutes les autres villes japonaises rasées par les flammes.

Il y avait une teinte rosâtre familière, d’environ 3,2 km de diamètre. Elle était parsemée d’arbres et de poteaux téléphoniques calcinés. Seul l’un des vingt ponts de la ville s’était effondré. Les groupements d’immeubles modernes d’Hiroshima dans le centre-ville étaient debout.

Il était évident que l’explosion ne pouvait pas avoir été si puissante que l’on avait été amené à le croire. L’explosion était plutôt extensive qu’intensive.

J’avais entendu parler d’immeubles instantanément consumés par une chaleur sans précédent. Pourtant ici je voyais ces buildings structurellement intacts, et, qui plus est, à leur sommet se trouvaient des mâts de drapeaux intègres, des paratonnerres, des balustrades peintes, des panneaux de signalisation en cas de raids aériens et autres objets comparativement fragiles.

Au pont en forme de T, la cible même de la bombe atomique, j’ai cherché le « point dénudé » où tout avait supposément été vaporisé en un clin d’œil. Il n’était ni là ni ailleurs. Je n’ai pu détecter aucune trace de phénomène inhabituel.

Ce que j’ai vu en revanche était essentiellement une réplique de Yokohama ou Osaka, ou des faubourgs de Tokyo – le tristement célèbre résidu d’une zone faite de bois et maisons en briques rasées par un feu incontrôlable. Partout j’ai vu les troncs d’arbres calcinés et dénués de feuilles, des morceaux de bois brûlés ou pas. Le feu avait été suffisamment intense pour plier et tordre des poutres métalliques et pour faire fondre du verre jusqu’à ce qu’il coule tel de la lave – tout comme dans les autres villes japonaises.

Les immeubles en béton les plus proches du centre de l’explosion, certains à seulement quelques pâtés de maisons du cœur de l’explosion atomique, ne montraient aucun dommage structurel. Même les corniches, les auvents et autres décorations d’extérieur délicates étaient intactes. Le verre des vitres s’était cassé, bien évidemment, mais les encadrements à un seul panneau avaient tenu le coup ; seuls les encadrements des fenêtres avec deux panneaux ou plus s’étaient pliés et affaissés. L’impact de l’explosion n’aurait par conséquent pas pu être hors du commun.

Puis j’ai interrogé beaucoup de personnes qui étaient à l’intérieur de tels bâtiments quand les bombes ont explosé. Leurs descriptions correspondent aux dizaines et dizaines de récits que j’avais entendus de gens coincés dans des immeubles en béton dans des zones touchées par des blockbusters. L’immeuble de la presse à Hiroshima, avec ses dix étages, à environ trois pâtés de maisons du centre de l’explosion, avait été sévèrement touché par un incendie à la suite de l’explosion, mais n’affichait pas d’autre dégât. Les gens piégés dans le bâtiment n’ont pas souffert de quelconques effets inhabituels.

La plupart des encadrements de vitres furent soufflés à l’hôpital d’Hiroshima, à environ 1,6 km du cœur de l’explosion. Mais du fait qu’il n’y avait aucune structure en bois à proximité, il a échappé aux flammes. Les gens à l’intérieur de l’hôpital ne furent pas sérieusement affectés par l’explosion. En général les effets ici furent analogues à ceux produits par l’explosion distante d’une bombe à la TNT.

Le nombre total de morts, la destruction et l’horreur à Hiroshima étaient aussi grandes que décrites. Mais la nature des dégâts n’était absolument pas unique ; l’explosion et la chaleur n’étaient pas non plus si terribles qu’on le suppose généralement.

À Nagasaki, les immeubles en béton furent vidés de l’intérieur par le feu mais se tenaient toujours debout.

Tout le centre de Nagasaki, bien que majoritairement composé de constructions en bois, a survécu pratiquement sans subir de dégâts. On expliqua qu’apparemment ce centre avait été protégé de l’explosion par l’interposition de collines. Mais une autre partie de Nagasaki, en ligne directe et sans obstacles du centre de l’explosion et non protégée par des collines, a également échappé à une destruction sévère. L’explosion de Nagasaki s’était virtuellement dissipée du temps qu’il en fallut pour qu’elle atteigne cette zone. Quelques maisons s’effondrèrent mais aucune ne prit feu.

Toutes les destructions à Nagasaki ont été attribuées par le public à la bombe atomique. En réalité, la ville avait été lourdement bombardée si jours plus tôt. La fameuse usine Mitsubishi fut sévèrement punie par huit impacts d’explosifs à haut gradient.

Que s’est-il réellement passé à Hiroshima et Nagasaki ? Il y a très peu d’indices d'incendie direct ; c.-à-d., d’un feu alimenté par la chaleur de l’explosif lui-même. La bombe a apparemment explosé trop en altitude par rapport au sol pour cela. Si la température à l’intérieur de la zone d’explosion d’une bombe atomique est extrêmement élevée (et les effets des bombes du Nouveau Mexique semblent indiquer cela) alors la chaleur doit s’être dissipée dans l’espace. Ce qui a frappé Hiroshima était l’explosion.

C’était comme si une immense tapette à mouches de 3,2 km de largeur avait frappé une cité de frêles maisons en bois à moitié pourries et des bâtiments en briques branlants. Elle les a aplatis d’un seul coup, enterrant peut-être 200.000 personnes sous les gravats. Son efficacité fut accrue par l’incroyable fragilité de la plupart des structures japonaises, faites de poutres en bois de 5 cm par 10 cm, rongées par les termites et la pourriture cubique, et mal équilibrées à cause d’épaisses tuiles de toiture.

Les lattes en bois des maisons effondrées étaient empilées comme autant de bois de chauffe dans la cheminée. Les feux démarrèrent en même temps dans des milliers d’endroits, dû à des courts-circuits, des cuisinières renversées, des lampes à pétrole et des conduites de gaz rompues. Toute la zone s’est retrouvée dans un immense bûcher.

Lors des attaques incendiaires, les gens eurent la possibilité de s’échapper. Ils s’enfuirent de leurs maisons et coururent dans les rues, vers des lieux dégagés, vers les rivières. À Hiroshima la majorité de la population n’a pas eu cette chance. Des milliers d’habitants ont dû mourir sur le coup à cause des murs et des toits s’effondrant sur eux ; le reste fut coincé au cœur d’un enfer de flammes. Quelques 60.000 personnes, on estime, furent brûlées vives.

lundi 4 avril 2016

Anders Björkman - Le Hoax Nucléaire MàJ 2

Mis à jour de la 2ème page du site d'AB (pages 43 à 60). L'intro et plusieurs chapitres ont été étoffés, deux des quatre annexes ont été traduites (celle sur le témoignage de Seversky suivra peut-être plus tard). https://docs.google.com/file/d/0B3vFKC6vUwj8X0M5dXl2aXRLNnc/

mardi 29 mars 2016

Anders Björkman - Le Hoax Nucléaire MàJ 1

MàJ de la traduction de la page suivante http://www.heiwaco.com/bomb.htm du site d'Anders Björkman (pages 1 à 42 du pdf). La 2ème partie, http://www.heiwaco.com/bomb1.htm, n'a pas encore été modifiée (pages 43 à 55).


Les MàJ concernent surtout les premières pages puis quelques paragraphes par-ci par-là...

mardi 22 mars 2016

Mission Britannique au Japon

Les effets des bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki
Rapport de la Mission Britannique au Japon


Chapitre IV

p. 5
Etant donné que l’explosion a eu lieu en altitude, la plupart des dégâts ont été dus à une poussée exercée vers le bas. Les exemples les plus caractéristiques sont les dalles en béton renforcé des toits qui se sont « creusées », certaines prenant la forme de coupelle. Pour la même raison, les poteaux télégraphiques et autres sont restés debout qui se trouvaient juste en-dessous de l’explosion [faux, ils sont quasiment tous restés debout, sauf ceux directement touchés par des bombes incendiaires. NdT], mais ont été renversés ou penchés lorsqu’ils étaient plus loin de l’épicentre. Les arbres juste en-dessous de l’explosion ont tenu le coup, mais leurs branches ont été poussées vers le bas [et ils n’ont pas été brûlés par la boule de feu subséquente ?! NdT].

p.10
Seul un pont en bois, et un bon en acier en mauvais état, furent détruit par l’explosion ; et neuf ponts en bois furent brûlés par les incendies qui ont suivi.

Chapitre V

p.12
58. Des témoins [??? Ils n’ont pas eu leur rétine cramée par le flash ?! S’ils ne s’attendaient pas à une attaque, pourquoi et d’où regardaient-ils l’événement ? D’immeubles ? Alors pourquoi ne se sont-ils pas planqués sous une table ou autre comme le voudrait un quelconque réflexe de survie résiduel ? NdT] dirent que les gens qui se trouvaient directement sous l’explosion sans protection eurent leur peau si sévèrement brûlée qu’elle prit immédiatement une teinte marron sombre ou noire : ces individus moururent en quelques minutes ou en heures au mieux.

p.13
63. La Mission fut très impressionnée par l’accumulation de preuves indirectes du grand nombre d’immeubles en béton renforcé dont les sous-sols, les escaliers, et certains étages qui avaient été protégés ne souffrirent pas d’incendies, alors que des étages du même immeuble avec des fenêtres exposées au flash furent vidés par les flammes [c’est les bombes incendiaires pour vous. NdT]. Un certain nombre d’immeubles en béton renforcé à Hiroshima avec des fenêtres masquées par des volets ont échappé aux flammes, apparemment parce que la radiation thermique, voyageant à la vitesse de la lumière, était arrivée et s’était dissipée avant le souffle qui lui voyageait à quelques centaines de mètres par seconde, faisant sauter les volets et exposant l’intérieur. Les forts incendies des alentours ne se sont pas étendus à ces immeubles.

64. Aucune preuve n’a pu être trouvée d’incendies causés directement par chaleur par convection, c.-à-d. par la chaleur transmise par l’air.

Chapitre VI

p.15
Durant toute la durée de la Mission, trois mois après le bombardement, il y avait des zones qui demeuraient radioactives tant à Hiroshima qu’à Nagasaki. Mais la quantité de radioactivité était alors insignifiante [trivial en anglais – insignifiante ?!? Mais…mais…mais…les rayons gamma mortels et tout et tout, et les cancers à n’en plus finir ?! NdT], et était ainsi depuis peu après l’explosion. Par exemple, des cas sont connus de gens dans les deux villes qui travaillaient près du point zéro dans l’après-midi suivant l’explosion sans effets néfastes. Et en dépit des récits du contraire, la flore s’épanouissait dans les deux villes. Ainsi la radioactivité résiduelle n’est-elle pas un risque quant à ces bombes ayant explosé en altitude. […]

Chapitre VII

p.17
Le plus grand nombre de blessures indirectes, et également de toutes les morts, semble être dû à l’effondrement des immeubles [ils tuent plus que la bombe elle-même ?! NdT].
En haut: Zone proche de l'épicentre (à gauche de la photo), à 300 m du  pont. Notez le peu qu'il reste des habitations japonaises traditionnelles.

En bas: Bâtiments industriels, à plus d'1,6 km du point zéro. [On notera que les structures en acier ont été 'soufflées' tandis que les bonnes vieilles cheminées en brique ont tenu le coup. NdT]
En haut: Immeuble en béton renforcé, 500 m du point zéro. [Comme d'hab, c'est le toit qui s'est effondré alors que les murs ont tenu, en dépit du "souffle" de l'explosion. NdT]

En bas: Distorsion de masse de structures en acier à ~800 m de l'épicentre. [L'acier en a pris un coup mais pas la brique qui compose les cheminées juste derrière?! NdT]

En haut: HIROSHIMA. Immeuble en béton renforcé à 300 m [!] de l'explosion, à gauche de la photo. Pas de dégâts matériels significatifs. Conçu pour résister aux tremblements de terre, il bénéficiait d'une structure en béton renforcé et d'une armature en acier. [Et les poteaux télégraphiques qui sont sur le côté, là d'où est arrivé le "souffle" de l'explosion, ils sont aussi en béton renforcé avec armature en acier ?! Et l'antenne et l'espèce de mini-phare sur le toit aussi ?! NdT]

[On notera que les débris sont suffisamment gentils pour ne pas se mettre en travers des routes!! Si les bâtiments et maisons avaient vraiment été soufflés au lieu de brûler sur place, les rues seraient impraticables. NdT]

 [Là encore l'acier se révèle inférieur à la bonne vieille brique. NdT]

En bas: Notez au premier plan les huttes érigées par les Japonais comme abris temporaires après l'explosion atomique. [Bien sûr, construisons des abris temporaires sur une zone hautement radioactive plutôt que d'évacuer les survivants...!!]

lundi 21 mars 2016

Supercherie nucléaire

Le mystérieux article du journal Nippon Times du  7 août 1945 ! 
Un journaliste japonais dans un article paru dans le journal Nippon Times du  7 août 1945, il écrit, sans jamais le nommer, que «l’ennemi a lâché des explosifs et des produits incendiaires».
Mais deux jours plus tard, le quotidien explique que «les dégâts considérables ont été causés par l’utilisation d’un nouveau type de bombe».
Question : Que s’était-il passé pour que le journaliste change sa version  "originale" contre une autre version qui semble lui avoir été dictée ?

À vous de faire le tri...

http://elmahdi.canalblog.com/archives/2015/10/13/32771011.html

http://elmahdi.canalblog.com/archives/2015/10/09/32752658.html

Vidéo sur la supercherie du nucléaire

À regarder en plusieurs fois!

lundi 22 juin 2015

Où sont les corps ? II

Voilà la seule photo que j'ai pu trouver montrant un mort, que ce soit pour Hiroshima (ici) ou Nagasaki:

Photo qui ressemble étrangement à celle-ci prise à Tokyo:


Pour l'une comme pour l'autre, il est indiqué que les victimes ont brûlé, comme on pourrait s'y attendre. Ce à quoi on ne s'attend pas, en revanche, c'est de ne pas en trouver d'autre, de photo. Il y a eu plusieurs dizaines de milliers de victimes - en un instant - et on ne les voit nulle part?! Rappelons que les habitants ont été pris par surprise et n'ont eu - s'ils ont même été alertés - que quelques minutes pour se mettre à l'abri. Mais des milliers de personnes au moins devaient se trouver dans les rues, tant à Hiroshima qu'à Nagasaki.
Les militaires US n'ont-ils pas pris de photo? Ils l'ont fait à Tokyo et Dresde, pourquoi pas ici, pour documenter les fameux effets de la bombe atomique? Elles n'ont pas té déclassifiées? Pourquoi, y a-t-il quelque chose à cacher?

Voilà ce qu'on trouve plus facilement:




Autrement dit, des brûlures comme celles, typiques, causées par le feu. Rien que l'on ne verra pas avec les photos des victimes de napalm au Vietnam.

Une des rares photos montrant les effets supposés des radiations:


Là encore, on devrait en voir des milliers comme elle, mais ce n'est pas le cas. Et sans rapport médical précis, on ne peut pas vraiment connaître la cause de quoi que ce soit en dehors de ce que nous dit la propagande US.

On a droit à ça aussi:

Pour essayer de nous faire croire qu'il est possible de vaporiser des gens.

La vérité est que même des feuilles ont laissé une ombre, sans pour autant être "vaporisées."

Ou encore (Hiroshima) :


Fourni sans rapport d'autopsie ni certificat médical!

Contrairement à ce qu'on a vu au billet précédent avec les photos des victimes des bombes incendiaires, on ne vous montrera pas les victimes des bombes atomiques...parce qu'il n'y a absolument aucune différence! Avec les immeubles, les Américains ont réussi à faire passer le mensonge. Avec les corps carbonisés, ça aurait été plus difficile vu que les dégâts étaient censés être beaucoup plus considérables. On aurait ainsi dû trouver des corps réduits pratiquement en cendres, des cadavres à tous les coins de rue, des victimes de radiations par milliers...Au lieu de ça, on se retrouve face à des survivants qui ont eu la présence d'esprit d'éteindre les flammes dans leurs immeubles respectifs à l'aide de seau d'eau, et une absence criante de cadavres.


("Les incendies ont été éteints à l'aide de seau d'eau.")

dimanche 14 juin 2015

Les Dégâts des Bombes Incendiaires au Japon III - Autres

Photos tirées du rapport de l'USSBS "Effects of Incendiary Bomb Attacks on Japan" avril 1947 [les photos utilisées pour comparaison et indiquées comme tel sont tirées d'autres rapports]. Gardez bien en tête que les destructions que vous voyez ont donc été causées par des bombes incendiaires.

AKASHI


Comme d'habitude, des maisons en bois / tuiles en argile qui ont entièrement brûlé alors que les bâtiments en dur et les poteaux électriques ont tenue le coup.

NAGOYA


Pour comparaison, Hiroshima (qqs centaines de mètres du point zéro):


Bombes incendiaires à nouveau:
SHIZUOKA


Celle-là est encore plus flagrante...On voit pourquoi les Américains ont choisi des villes provinciales: il y a bcp moins de bâtiments en béton et acier, du coup les dégâts semblent plus dévastateurs qu'ils ne le sont en réalité.

Hiroshima en comparaison:


Et Nagasaki (la photo a été retouché pour que même les immeubles en dur ne soient pas visibles):


TOKYO (Asakusa - bombes incendiaires):


Et si vous vous demandiez à quoi ressemble un bombardement par tapissage de bombes incendiaires :


Multipliez ça par une centaine d'avions ou plus, et vous avez l'explication d'Hiroshima et Nagasaki.

mercredi 13 mai 2015

Vidéo d'Edmund Matthews


Une bonne vidéo en anglais d'Edmund Matthews qui repose sur quantité de films documentaires, c'est-à-dire de propagande. A noter parmi d'autres passages croustillants:

40’46 à 40’53
La bombe à uranium, Little Boy, était une conception simple. Les scientifiques étaient confiants qu’elle fonctionnerait sans essai préalable.

40’56 à 41’03
Les concepteurs estimaient un test avant l’utilisation sur le terrain inutile et impossible car il n’y avait suffisamment d’U235 que pour une seule bombe.

41’04 à 41’06
Donc Little Boy est déployée alors même que c’est une arme qui n’a jamais été testée.

La séquence qui suit, ils annoncent que plusieurs B-29 se sont écrasés à cause d’un cargo trop lourd de bombes incendiaires. Ils craignent la même chose mais avec une bombe nucléaire. [Heureusement ça n’est jamais arrive!!]

41’37 à 41’50
Faisant fi de mois de préparations, il prend la décision de dernière minute d’armer la bombe en vol et pas au sol, quelque chose qui n’a jamais été tenté en dehors de l’environnement maîtrisé et stérile du laboratoire.

lundi 11 mai 2015

Nagasaki suite - Explosifs brisant vs atomiques

Voilà tout d'abord deux extraits (toujours du même rapport, Effects-of-the-Atomic-Bomb-on-Nagasaki-Vol-1-USA-1947) montrant les effets d'explosifs brisant [high explosives  en anglais]:


Ces deux photos datent du 7 août et ne montrent pas Nagasaki mais une énième ville japonaise victime des bombardements aveugles des boys. Notez que l'immeuble ci-dessus s'est effondré par le haut, comme on s'y attendait sachant que c'est par là d'où arrivent les bombes. En revanche, l'onde de choc de la bombe atomique devrait endommager la façade, comme on le voit pas sur la photo déjà montrée de l'école de Chinzei, à 500 m  du point zéro.


Toutes les photos ci-dessus montrent les effets de ces explosifs brisant, PAS des bombes atomiques.

Voilà maintenant à quoi ressemble les immeubles à Nagasaki après le 9 août:


Pour celles dont on donne la distance, il est écrit que les bâtiments se trouvent à 2.000 m  en moyenne. Déjà, ça fait beaucoup de dommages à 2 kms de l'épicentre. Surtout quand on a vu précédemment que les poteaux télégraphiques proche du point zéro sont encore debout ou que l'herbe continue à pousser en débit de la boule de feu. Ensuite, on serait bien en peine de faire la différence entre les deux double-pages précédents! Faites-vous une différence entre les dégâts causés par "Fat Man" et ceux causés par des explosifs brisant? Moi non plus...


1.500 m du point zéro et l'acier A L'INTÉRIEUR de l'usine a été plié (contrairement aux sempiternels poteaux télégraphiques)?! Soit tous les piliers sont affectés par l'onde de choc de la bombe à 1,5 km de là, soit l'impact localisé est dû à un explosif...localisé! Les bombes incendiaires sont tombées sur ou à côté de la poutrelle métallique ci-dessus à gauche, sinon on n'explique pas que d'autres tiennent le coup mais pas celle-là.


Une fois encore, on ne peut faire la différence entre les dégâts par l'atome et ceux par explosifs brisant. Il faudrait faire des tests de radioactivité pour ça, tests qui, à Nagasaki, ont probablement été réalisés par ce gars:


C'est pas qu'il est heureux de nous voir, c'est qu'il a un compteur Geiger dans son pantalon!

dimanche 10 mai 2015

Nagasaki


On regarde vers le nord depuis le point zéro. Arbres, poteaux télégraphiques, tout est là. Il disent que la bicoque au centre vient d'être érigée. Pourquoi pas... Ils disent aussi de regarder dans le coin inférieur gauche où on peut voir l'herbe pousser! C'est eux qui le disent!


La colline était couverte d'habitations en bois. On s'en doutait... Mais le mur a quand même été endommagé par la grosse bombe méchante. Il a l'air en bon état mais bon, s'ils le disent...


Vers le sud-ouest depuis le point zéro. Les poteaux télégraphiques doivent être en diamant recouvert de 10 cm d'acier pour tenir aussi droit!


Là encore, on nous dit de regarder l'herbe pousser au premier plan! Il est fait en quoi vot' gazon?!


De nouvelles pousses apparaissent sur ce châtaignier, à 700 m du point zéro, 
deux mois après l'attaque, bien que les feuilles aient brûlé 
et soient tombées après l'explosion [et malgré les radiations tueuses] !

Photos ci-dessus tirées de Effects-of-the-Atomic-Bomb-on-Nagasaki-Vol-1-USA-1947

Ici on se demande pourquoi le souffle de l'explosion s'est acharné sur le toit plutôt que sur les façades du bâtiment qui montrent pas ou peu de craquelures et autres signes d'effondrement. [Un peu comme si des bombes étaient tombées directement dessus...] Leur béton armé aux Japonais, c'est du béton!

vendredi 8 mai 2015

Ouhh la vilaine propagande...! II

Photos d'Hiroshima:

Ce poteau métallique, situé à 1000 m du point zéro a plié sous l'effet du choc, et le béton a craqué par la même occasion (ne riez pas).

 Là nous sommes à 160 m du point zéro et les poteaux télégraphiques EN BOIS sont toujours debout.

Question:
1) Combien d'entre vous pensent que les boys sont venus AVANT prendre des photos et c'est pour ça qu'ils savent que le poteau en métal et le béton ont souffert de l'explosion?
2) Combien d'entre vous pensent que le poteau et le béton étaient comme ça avant?
3) Combien d'entre vous pensent que c'est à cause d'une bombe incendiaire tombée pas si loin que les deux ont souffert?

En vérité, on ne le saura jamais. Mais ce qui est sûr, c'est que pour un poteau en métal soit plié à 1000 m  alors que des poteaux en bois sont debout à 160, il faut que leur arme soit vraiment "spéciale".

Photos de Nagasaki:

L'arbre a été soufflé alors qu'il se trouve à 330 m du point zéro.
(Mince, les radiations! On a oublié de lui dire! Pourtant Marie Curie
 nous avait prévenu sur son lit de mort radioactif...!)




Dans les trois photos ci-dessus, le point de visée EST le point zéro, duquel on regarde respectivement vers le nord, vers le sud-est, et vers le sud-ouest. Vous remarquez quelque chose? Les arbres par exemple, toujours là, à quelques mètres du "point zéro". Les poteaux télégraphiques ci-dessus qui ont l'air de faire comme si de rien n'était. Il était dirigé vers où le souffle de l'explosion exactement, le ciel?!

mercredi 6 mai 2015

Ouhh la vilaine propagande...! I

Les américains aiment bien produire des photos qui font très très peur aux gens pour alimenter leur propagande. On l'avait déjà vu avec leurs photos de gens "vaporisés" mais qui ne l'étaient pas vraiment (http://arnaquenucleaire.blogspot.fr/2015/05/ombres-et-poussiere.html et http://arnaquenucleaire.blogspot.fr/2015/05/ombres-et-poussiere-suite.html). Là c'est avec les photos aériennes qu'ils jouent (avant et après à Hiroshima et Nagasaki - The United States Strategic Bombing Survey: The Effects of Atomic Bombs on Hiroshima and Nagasaki, June 30, 1946):

 Leurs photos montrent des zones rasées aussi douces que des fesses de bébé!

En fait, ils trichent:




Ils avaient l'habitude d'effacer des photos les immeubles en béton qui ont TOUS résistés (en fait à l'incendie, pas du tout à une "explosion" ""nucléaire""), pour faire croire à l'effet dévastateur des soi-disant bombes. Bien joué les gars!