Machiavel



Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes.

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mercredi 11 mai 2016

Site et chaîne YT d'Evrard

Sur l'arnaque nucléaire, pas mal de détails plus une vidéo.

http://mensonges.fr/bombe/bombe.html

SOMMAIRE
1 + Comment fonctionnerait en théorie, une bombe atomique?
2 + Une bombe atomique ne pourrait pas fonctionner.
3 + Une bombe atomique ne pourrait pas exploser
4 + D’où vient toute cette fumée ?
5 + Les explosions atomiques... ne sont pas atomiques!
6 + Images truquées.
7 + Autres mensonges atomiques.
8 + Il n'y a pas eu de bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki
9 + Pourquoi ce mensonge?
10 + Liens vers d'autres sites


lundi 4 avril 2016

Anders Björkman - Le Hoax Nucléaire MàJ 2

Mis à jour de la 2ème page du site d'AB (pages 43 à 60). L'intro et plusieurs chapitres ont été étoffés, deux des quatre annexes ont été traduites (celle sur le témoignage de Seversky suivra peut-être plus tard). https://docs.google.com/file/d/0B3vFKC6vUwj8X0M5dXl2aXRLNnc/

samedi 19 mars 2016

Les Extra-Terrestres Sont Responsables du Réchauffement Climatique

Conférence de Michael Crichton – 17 Janvier 2003

[…]

1960 : un jeune astrophysicien nommé Frank Drake dirige un projet de deux semaines intitulé Ozma, afin de détecter des signaux extra-terrestres. Un signal est reçu, déclenchant l’exubérance générale. Il se trouve que c’était une erreur, mais l’exubérance a perduré. En 1960, Drake organise la première conférence SETI [Recherche d’Intelligence ET], et pondit la fameuse équation éponyme :

N=N*fp ne fl fi fc fL

N est le nombre d’étoiles dans la galaxie ; fp est la fraction comptant des planètes ; ne est le nombre de planètes par étoile capable de maintenir la vie ; fl est la fraction des planète où la vie évolue ; fi est la fraction où une vie intelligente évolue ; fc est la fraction capable de communiquer ; et fL est la fraction de la durée de vie de la planète pendant laquelle les civilisations communicantes existent.

Cette équation à l’air sérieux a fourni à SETI  une crédibilité quant à une investigation intellectuelle légitime. Le problème est, bien évidemment, qu’aucun de ces termes ne peut être connu, et la plupart ne peuvent même pas être estimés. La seule façon pour l’équation de fonctionner c’est en remplaçant les inconnues par des estimations. Et des estimations – que ce soit clair – sont simplement des expressions de préjudices. Il ne peut non plus y avoir « d’estimation logique. » Si vous devez établir combien de planètes abritant de la vie décident de communiquer, il n’y a tout simplement aucun moyen de faire une estimation crédible. C’est purement un préjudice.

Par conséquent, l’équation de Drake peut prendre n’importe quelle valeur entre « des milliards de milliards » et zéro. Une expression qui peut vouloir tout dire ne veut rien dire. Pour parler sans détour, l’équation de Drake n’a littéralement aucun sens, et n’a rien à voir avec la science. J’adopte le point de vue rigide affirmant que la science implique la création d’hypothèses testables. L’équation de Drake ne peut être testée et par conséquent SETI n’est pas de la science. SETI est sans aucun doute une religion. La foi est définie comme la croyance ferme en quelque chose pour lequel il n’existe pas de preuve. La croyance que le Coran est le verbe de Dieu est une question de foi. La croyance que Dieu a créé l’univers en sept jours est une question de foi. La croyance qu’il y a d’autres formes de vie dans l’univers est une question de foi. Il n’existe pas la moindre preuve qu’aucune autre forme de vie intelligente n’existe, et en quarante ans de recherche, aucune n’a été découverte. Il n’y a absolument aucune raison appuyée par des preuves de maintenir cette croyance. SETI est une religion.

[…]

Le fait que l’équation de Drake n’ait pas été accueillie avec les cris d’orfraie – similaires à ceux poussés à chaque nouvelle sortie créationniste par exemple – signifie qu’il y a désormais une faille dans l’armure, un relâchement de la définition de ce qui constitue une procédure scientifique légitime. Et très vite, les foutaises pernicieuses ont commencé à s’infiltrer à travers ces failles.
Sautons maintenant une décennie pour arriver aux années 1970 et à l’Hiver Nucléaire.

En 1975, l’Académie Nationale des Sciences a pondu un rapport sur « Les Effets Mondiaux à Long Terme de l’Explosion de Multiples Armes Atomiques, » mais le rapport estimait l’effet de la poussière soulevée par des explosions nucléaires comme étant relativement marginal. En 1979, le Bureau d’Évaluation de la Technologie publia un rapport sur « Les Effets d’une Guerre Nucléaire » et affirma qu’une telle guerre pouvait éventuellement produire des conséquences néfastes irréversibles sur l’environnement. Cependant, comme les processus scientifiques impliqués étaient mal compris, le rapport expliquait qu’il n’était pas possible d’estimer la magnitude probable de tels dégâts.

Trois ans plus tard, en 1982, l’Académie Suédoise des Sciences commissionna un rapport intitulé « L’Atmosphère à la Suite d’une Guerre Nucléaire : Le Crépuscule à Midi, » qui tentait de quantifier l’effet de la fumée produite par des forêts et des villes en proie aux flammes. Les auteurs spéculaient qu’il y aurait tant de fumée qu’un gigantesque nuage au-dessus de l’hémisphère nord réduirait la lumière solaire entrante en-dessous du niveau requis pour la photosynthèse, et que cela durerait pendant des semaines voire plus.

L’année suivante, cinq scientifiques dont Richard Tuco et Carl Sagan publiaient un document dans la revue Science intitulé « L’Hiver Nucléaire : Conséquences Globales de Multiples Explosions Nucléaires. » C’était le soi-disant rapport TTAPS, qui tentant de quantifier de manière plus rigoureuse les effets atmosphériques, avec la crédibilité supplémentaire acquis par l’utilisation d’un vrai modèle informatique du climat.

Le cœur de l’accomplissement du TTAPS consistait en une autre équation, jamais exprimée spécifiquement, mais que l’on pourrait paraphraser comme tel :

Ds = Wn Ws Wh Tf Tb Pt Pr Pe…… etc

(La quantité de poussière de la troposphère = le nombre d’ogives x la taille des ogives x l’altitude de détonation des ogives x l’inflammabilité des cibles x la durée d’incendie des cibles x les particules pénétrant la troposphère x la réflexivité des particules x l’endurance des particules… etc.)

La similarité avec l’équation de Drake est frappante. Comme pour cette dernière, aucune des variables ne peut être déterminée. Aucune. L’étude TTAPS s’attaquait à ce problème en partie en imaginant plusieurs scénarios et en attribuant des nombres à certaines de ces variables, mais même ainsi, les variables restantes étaient – et restent – tout simplement inconnaissables. Personne ne sait quelle quantité de fumée sera générée quand les villes seront en feu, émettant quels types de particules, et pour combien de temps. Personne ne connaît les effets du climat local, ou la quantité des particules qui seront injectées dans la troposphère. Personne ne sait combien de temps les particules resteront dans la troposphère. Etc.

Et rappelez-vous, ceci date d’à peine quatre ans après que l’étude de l’OTA a conclu que les processus scientifiques sous-jacents étaient trop mal connus pour permettre des estimations fiables. Quand bien même, l’étude TTAPS non seulement fait de telles estimations, mais conclut qu’elles étaient catastrophiques.
D’après Sagan et ses camarades de travail, même un échange nucléaire limité de 5.000 mégatonnes causerait une chute globale de la température de plus de 35 degrés centigrades, et ce changement durerait trois mois. Les plus formidables éruptions volcaniques dont nous avons la trace ont affecté les températures mondiales dans un ordre de 0,5 à 2 degrés centigrades. Les âges de glace ont affecté les températures globales de 10 degrés. Ici nous sommes face à une estimation trois fois plus grande que n’importe quel âge de glace. On pourrait s’attendre à ce que ce résultat prête à controverse.

Mais Sagan et ses camarades de travail étaient préparés, car l’hiver nucléaire fut dès le départ le sujet d’une campagne médiatique magistralement orchestrée. La première annonce d’un hiver nucléaire parut dans un article de Sagan dans le supplément du dimanche, Parade. Le jour suivant, une conférence de haut vol, bénéficiant d’une large publicité, sur les conséquences à long terme d’une guerre nucléaire, se tint à Washington, présidée par Carl Sagan et Paul Ehrlich, les scientifiques les plus célèbres et les mieux rôdés aux médias de leur génération. Sagan fut invité sur le plateau de l’émission de Johnny Carson 40 fois. Ehrlich, 25. À la suite de la conférence, il y eut des conférences de presse les réunions avec des membres du Congrès, etc. Les études officielles publiées dans Science le furent des mois plus tard.

Ce n’est pas ainsi que la science fonctionne, mais c’est ainsi que les produits sont vendus.

La véritable nature de la conférence est révélée par les visions d’artistes des effets d’un hiver nucléaire.

Je ne peux m’empêcher de citer la légende de l’illustration n°5 : « Montrée ici est une scène tranquille dans les bois septentrionaux. Un castor vient de terminer son barrage, deux ours noirs sont en quête de nourriture, un papillon à queue d’hirondelle volette au premier plan, un huard nage paisiblement, et un martin-pêcheur guette un gouteux poisson. » De la science concrète comme jamais.

Lors de la conférence à Washington, au cours des questions-réponses, on rappela à Ehrlich qu’après Hiroshima et Nagasaki, les scientifiques avaient affirmé que rien n’y pousserait pendant 75 ans, et pourtant des melons y ont poussé l’année suivante. Alors, lui demanda-t-on, quelles est la précision exacte de ses travaux ?

Ehrlich répondit en disant : « Je pense qu’ils sont extrêmement robustes. Les scientifiques ont pu faire de telles affirmations, bien que je ne puisse imaginer quel eut été leur fondement pour cela, même vu l’état de la science à ce moment, mais les scientifiques sortent toujours des affirmations absurdes, individuellement, en divers endroits. Ce que l’on fait ici, en revanche, est de présenter un consensus d’un vaste groupe de scientifiques… »

Je veux faire une pause ici et parler de cette notion de consensus, et de la montée de ce qu’on a appelé la science du consensus. Celle-ci est à mon avis un développement extrêmement pernicieux qui devrait être stoppé sur le champ. Historiquement parlant, l’affirmation d’un consensus a été le premier refuge des scélérats ; c’est une manière d’éviter le débat en prétendant que le sujet est déjà clos. Chaque fois que vous entendez dire qu’un consensus de scientifiques est d’accord sur un sujet ou un autre, cachez votre portefeuille parce que vous êtes en train de vous faire arnaquer.
Soyons clairs : le travail de la science n’a absolument rien à voir avec un quelconque consensus. Le consensus est le ressort du politique. La science, au contraire, ne requière qu’un seul chercheur qui ait raison, autrement dit qu’il ou elle a obtenu des résultats qui sont vérifiables dans le monde réel. Dans la science le consensus est hors de propos. Ce qui l’est en revanche ce sont les résultats reproductibles. Les plus grands scientifiques de l’histoire sont grands justement parce qu’ils se sont affranchis du consensus.

Il n’existe rien de tel qu’une science du consensus. S’il y a consensus, ce n’est pas de la science. Si c’est de la science, ce n’est pas un consensus. Point barre.

Laissez-moi vous remettre en mémoire que les résultats du consensus n’ont rien de glorieux.
Passons en revue quelques exemples.

Dans les siècles passés, la principale cause de mortalité chez les femmes était la fièvre puerpérale suivant l’accouchement. Une femme sur six en mourait. En 1795, Alexander Gordon d’Aberdeen suggéra que les fièvres étaient des processus infectieux, et il était capable de les guérir. Le consensus dit non. En 1843, Oliver Wendell Holmes affirma que la fièvre puerpérale était contagieuse, et avança des preuves accablantes. Le consensus dit non. En 1849, Semmelweis démontra que des techniques sanitaires éliminaient pour ainsi dire purement et simplement la fièvre puerpérale dans les hôpitaux où il officiait. Le consensus l’ignora et le renvoya. Il n’y avait en fait aucun accord sur la fièvre puerpérale avant le début du XXème siècle. Ainsi le consensus mit 125 ans pour en arriver à la conclusion correcte en dépit des efforts de « sceptiques » proéminents du monde entier, des sceptiques qui furent méprisés et ignorés. Et en dépit également du nombre régulier de mortes chez les femmes.

[…]

Ce que je suggère ici c’est que l’hiver nucléaire était une équation sans queue ni tête, pondue par une mauvaise science à des fins politiques. C’était de la politique du début à la fin, promue par une campagne médiatique bien huilée qui avait dû être planifiée des semaines voire des mois à l’avance.

Des preuves supplémentaires de la nature politique du projet tout entier peuvent être trouvées dans les réponses apportées aux critiques. Bien que Richard Feynman ait été particulièrement direct, disant, « Je ne pense vraiment pas que ces types savent de quoi ils parlent, » d’autres scientifiques importants étaient visiblement réticents. On rapporta que Freeman Dyson déclara « C’est un morceau de science absolument horrible mais…qui veut être accusé d’être en faveur d’une guerre nucléaire ? » Et Viktor Weisskopf dit, « La science est pitoyable mais peut-être la psychologie est-elle bonne. » La joyeuse équipe de l’hiver nucléaire répondit à la publication de tels commentaires par des lettres aux directeurs de publication niant que de telles affirmations avaient jamais été faites, bien que les scientifiques aient par la suite confirmé leurs opinions.

À l’époque, il existait un désir commun de la part de beaucoup de gens d’éviter une guerre nucléaire. Si l’hiver nucléaire paraissait si redoutable, pourquoi enquêter plus avant ? Qui aurait voulu ne pas être d’accord ? Seulement des personnes telles que Edward Teller, le « père de la bombe H. »

Teller déclara, « S’il est généralement reconnu que les détails sont encore incertains et méritent beaucoup plus d’études, le Dr. Sagan a néanmoins adopté la position consistant à dire que le scénario dans son ensemble est tellement robuste qu’il y a peu de doutes quant aux conclusions principales. » Pourtant pour la plupart des gens, le fait que le scénario de l’hiver nucléaire soit si criblé d’incertitudes ne semblait pas être pertinent.

Je dis que c’est extrêmement pertinent. Une fois que vous abandonnez l’adhérence stricte à ce que la science nous dit, une fois que vous commencez à arranger la vérité dans une conférence de presse, alors tout devient possible. Dans un contexte, peut-être obtiendrez-vous une mobilisation contre la guerre nucléaire. Mais dans un autre contexte, vous obtenez de la science-digne-de-Lysenko. Dans un autre, vous obtenez l’euthanasie Nazie. Le danger est toujours présent si vous orientez la science á des fins politiques.

C’est pourquoi il est si important pour le futur de la science que la ligne entre ce que la science affirme avec certitude, et ce qu’elle ne peut pas affirmer, soit clairement définie et défendue.

Qu’est-il arrivé à l’Hiver Nucléaire ? Au fur et à mesure que l’aura médiatique s’est effacée, son scénario robuste est apparu de moins en moins convaincant ; John Maddox, rédacteur en chef de la revue Nature, critiqua ses affirmations à de multiples reprises ; dans l’année, Stephen Schneider, l’une des figures principales dans la modélisation climatique, commença à parler « d’automne nucléaire. » Ça ne sonnait plus pareil.

Un ultime embarras médiatique arriva en 1991, quand Carl Sagan prédît sur Nightline que les incendies des puits de pétrole du Koweït allaient produire un effet d’hiver nucléaire, causant « une année sans été, » et menaçant les récoltes dans le monde entier. Sagan souligna que ce résultat était tellement probable que « cela devrait affecter les plans pour la guerre [en Irak]. » Rien de tout cela ne s’est produit.

Quelles, alors, ont été les leçons de l’Hiver Nucléaire ? Je pense que la leçon était qu’avec un nom accrocheur, une position politique forte et une campagne médiatique agressive, personne n’osera critiquer la science, et en un rien de temps, une thèse résolument ténue sera établie comme un fait avéré. Après cela, toute critique devient superflue. La guerre est déjà finie avant qu’un seul coup de feu ait été tiré.


[…]

[La suite traite de la pseudo-science derrière la peur du réchauffement climatique, ce qui est intéressant mais pas directement pertinent avec le thème du blog, NdT]

mercredi 16 mars 2016

Lettre de Szilard-Einstein à Roosevelt

Voilà la lettre à l'origine du Projet Manhattan et de la bombe atomique [les passages en gras et en italique sont de mon fait]:

« Monsieur,
Certains travaux récents d'E. Fermi et L. Szilárd, dont les manuscrits m'ont été communiqués, me conduisent à prévoir que l'élément uranium peut devenir une source nouvelle et importante d'énergie dans un futur immédiat. Certains aspects de la situation qui est apparue me semblent demander une attention, et si nécessaire, une action rapide de la part de l'Administration. Je pense donc qu'il est de mon devoir d'attirer votre attention sur les faits et recommandations suivants :
Ces quatre derniers mois, il est devenu possible grâce aux travaux de Joliot en France ainsi que ceux de Fermi et Szilárd en Amérique, de déclencher une réaction en chaîne nucléaire avec de grandes quantités d'uranium. Grâce à elle, une grande quantité d'énergie et de grandes quantités de nouveaux éléments similaires au radium pourraient être produits. Maintenant, il semble presque certain que ceci pourrait être atteint dans un très proche avenir.
Ce nouveau phénomène pourrait conduire à la construction de bombes et il est concevable, quoique bien moins certain, que des bombes d'un nouveau type et extrêmement puissantes pourraient être assemblées. Une seule bombe de ce type, transportée par bateau et explosant dans un port, pourrait très bien détruire l'ensemble du port ainsi qu'une partie de la zone aux alentours. Toutefois, de telles bombes pourraient très bien s'avérer trop lourdes pour un transport aérien.
Les États-Unis n'ont que du minerai pauvre en uranium et en quantité modérée. Il y a de bons filons au Canada et dans l'ancienne Tchécoslovaquie mais les sources les plus importantes se trouvent au Congo belge.
Eu égard à ces éléments, vous pouvez penser qu'il serait désirable d'avoir un contact permanent entre l'Administration et l'équipe de physiciens qui travaillent sur les réactions en chaîne en Amérique. Une manière possible de réaliser cela serait de donner mission à une personne qui a votre confiance, et qui pourrait peut-être jouer ce rôle à titre officieux. Sa tâche pourrait consister à :
a) se mettre en rapport avec les départements gouvernementaux, pour les informer des développements à venir, et faire des recommandations pour l'action du Gouvernement, en portant une attention particulière au problème de la préservation de l'approvisionnement en minerai d'uranium pour les États-Unis ;
b) accélérer le travail expérimental, qui n'est à présent accompli que dans les limites des budgets des laboratoires universitaires, en fournissant des fonds, si nécessaire, par des contacts avec des mécènes privés ralliés à cette cause, et peut-être aussi en obtenant la coopération de laboratoires industriels possédant les équipements requis.
Il paraît que l'Allemagne a actuellement mis fin à la vente d'uranium des mines tchèques qu'elle a annexées. Une telle action précoce de sa part peut sans doute être mieux comprise quand on sait que le fils du sous-secrétaire d'État allemand, von Weizsäcker, est attaché à l'Institut du Kaiser Wilhelm à Berlin où une partie du travail américain sur l'uranium est en train d'être reproduite.
Très sincèrement vôtre
Signé : Albert Einstein. »


Voilà, voilà, voilà... Fraudstein et son petit camarade Lizard sont donc les seuls responsables de la naissance du Projet Manhattan grâce à toutes leurs hypothèses, leurs spéculations, leurs verbes au conditionnel, et leur menace que "l'Allemagne est en train de le faire alors..." sans fondement aucun. 

Question: un gouvernement quelconque a-t-il pour habitude de se lancer dans un programme ultra-secret de dizaines de milliards de $, incluant les meilleurs scientifiques de l'époque et la construction de nouvelles villes ad hoc pour y loger leurs familles respectives ainsi que celles des militaires les protégeant, tout ça pour satisfaire l'intuition toute féminine de deux scientifiques névrosés ne reposant sur absolument aucune preuve tangible ni expérience reproductible? Oui, bien sûr, il font ça tous les jours j'imagine, et parfois deux fois le week-end...


Qu'ils aient pu penser que la bombe allait se concrétiser importe peu. Une fois le projet lancé, vu son ampleur et les sommes engagées ils devaient produire qqch, si ce n'est une vraie bombe du moins l'illusion d'une, soit le plus parfait outil de propagande des temps modernes.

mardi 4 août 2015

Le Pied d’Éléphant, ou Méduse

Voilà un héritage de Tchernobyl, le pied d'éléphant. On a en général droit à des titres accrocheurs comme ici: "Le pied d’éléphant de Tchernobyl: un seul regard peut vous tuer"

Ou bien ceci: "Tenez-vous près de ce machin et vous mourrez!"


Et personne n'a pensé à le dire à ce gars-là???


Peut-être qu'il a regretté avoir été envoyé là-bas quand il s'est rendu compte qu'il était en train d'être vaporisé comme on le voit dans la photo ci-dessous:


Comme la propagande hollywoodienne le faisait craindre, le pire dans un accident nucléaire, c'est le Syndrome Chinois: le corium radioactif qui fond du réacteur et pénètre dans le sol sans jamais pouvoir être arrêté par quoi que ce soit. D'où les plans pour intégrer un récupérateur de corium dans les réacteurs récents, pour justement éviter ce cauchemar d'environnementaliste. Apparemment, ils n'ont pas eu ce problème à Tchernobyl. Dieu merci!

jeudi 9 juillet 2015

Galen Winsor avale de l'uranium en poudre


Il en a mangé pendant les deux ans où il a fait le tour du pays pour ses conférences.

Aussi, il a nagé dans la piscine bleue (effet Tcherenkov) de l'usine nucléaire dans laquelle il travaillait.

Galen Winsor - L'Arnaque de la Peur du Nucléaire


Un bijou de rationalisation sur le sujet du nucléaire. Pas encore traduit malheureusement...

Ingénieur ayant travaillé plus de trente ans dans le nucléaire, Galen Winsor explique comment petit à petit, le nucléaire est passé d'une industrie classique à un sujet tabou à cause des normes et des décideurs qui ont graduellement introduit la peur des radiations là où elle n'existait pas.

jeudi 14 mai 2015

Vidéos (en anglais) de Jungle Surfer II

On continue:



La dernière c'est un bâtiment de la marine soi-disant décommissionné et utilisé pour tester les effets de la bombe atomique. Le bateau naviguait encore après l'expérience et montre des dommages sur la surface mais pas sur la coque.

Vidéos (en anglais) de Jungle Surfer I

Je ne suis pas toujours d'accord avec ce gars, mais au moins il parle du sujet:





Dans cette dernière on a droit à l'interview du Jésuite Zemus qui témoigne des événements d'Hiroshima où il se trouvait avec d'autres prêtres. Rappelons que ces Jésuites ont survécu, selon eux, à l'explosion et surtout aux radiations, parce qu'ils priaient la vierge Marie à ce moment-là! La prière ne me dérange pas, c'est le fait que leurs témoignages sont faux et mensongers qui me dérange!

mercredi 13 mai 2015

Vidéo d'Edmund Matthews


Une bonne vidéo en anglais d'Edmund Matthews qui repose sur quantité de films documentaires, c'est-à-dire de propagande. A noter parmi d'autres passages croustillants:

40’46 à 40’53
La bombe à uranium, Little Boy, était une conception simple. Les scientifiques étaient confiants qu’elle fonctionnerait sans essai préalable.

40’56 à 41’03
Les concepteurs estimaient un test avant l’utilisation sur le terrain inutile et impossible car il n’y avait suffisamment d’U235 que pour une seule bombe.

41’04 à 41’06
Donc Little Boy est déployée alors même que c’est une arme qui n’a jamais été testée.

La séquence qui suit, ils annoncent que plusieurs B-29 se sont écrasés à cause d’un cargo trop lourd de bombes incendiaires. Ils craignent la même chose mais avec une bombe nucléaire. [Heureusement ça n’est jamais arrive!!]

41’37 à 41’50
Faisant fi de mois de préparations, il prend la décision de dernière minute d’armer la bombe en vol et pas au sol, quelque chose qui n’a jamais été tenté en dehors de l’environnement maîtrisé et stérile du laboratoire.

vendredi 1 mai 2015

Doutes sur l'existence des ICBM

ICBM: InterContinental Ballistic Missile = Missile Balistique Intercontinental


Si les Russes avaient des ICBM en 1957 et avaient envoyé quelqu’un dans l’espace en 1961, pourquoi y a-t-il eu une crise des missiles en 1962? Si les missiles nucléaires pouvaient être lancés du centre de la Russie aussi facilement que depuis Cuba, pourquoi Kennedy s’inquiétait-il de là où les Soviets rangeaient leurs missiles?

La raison en est que Kennedy connaissait les limites de la technologie relative aux missiles, et que seuls les missiles de courte et moyenne portée représentaient un danger, pas les soi-disant ICBM pouvant couvrir > 10.000 kms. Kennedy avait donc des raisons de s’inquiéter du déploiement de missiles nucléaires à Cuba par Khrouchtchev.

En dépit de l’existence des arsenaux d’ICBM, ce sont en fait les plateformes de missiles non-ICBM (bombardiers B-52, sous-marins…) qui reçurent la priorité dans les armées des États-Unis et ailleurs. Un document déclassifié de 1999 montre que les USA disposaient de bases de missiles nucléaires du Groenland à Taïwan dans un souci de contenir les Soviétiques pendant la guerre froide [2].

L’Union Soviétique était entourée d’armes nucléaires non-ICBM à tout moment pendant la guerre froide.
[2]:
Les auteurs ont trouvé qu’à l’apogée de la guerre froide au début des années 1970, les États-Unis disposaient de plus de 7.000 armes nucléaires dans les pays de l’OTAN en Europe, et plus de 2.000sur les terres du Pacifique.
Un certain nombre de navires, dont des porte-avions, des croiseurs, des destroyers, des frégates et des sous-marins d’attaque, transportaient systématiquement 3.000 armes nucléaires.

Il est normal qu’un pays cherche à diversifier les plateformes de lancement d’armes nucléaires, mais pourquoi toutes ces plateformes non-ICBM si les ICBM pouvant aller dans l’espace sont une réalité?

…L’Allemagne abritait 21 systèmes d’armement US… Guam, 20, et Okinawa 19…

J’affirme que les ICBM ne jouent aucun rôle dans force de dissuasion nucléaire passée ou présente, car ils seraient détruits au moment de la ré-entrée.**

La France ne se donne pas la peine de prétendre posséder des ICBM, elle déploie des SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engins – ou SSBN Sub-Surface Ballistic Nuclear). Toutes les plateformes de lancement actuelles se focalisent sur les missiles de moyenne à longue portée, voyageant dans l’atmosphère, et lancés depuis la terre, l’air, ou un sous-marin – aucun ne débarque depuis l’espace.


[2] United States Secretly Deployed Nuclear Bombs In 27 Countries and Territories During Cold War, (link), un résumé de :

History of the Custody and Deployment of Nuclear Weapons: July 1945 through September 1977, Office of the Assistant to the Secretary of Defense (Atomic Energy), 1978.  (link)


** 
Séquence d'un tir d'un Minuteman III d'après wiki:



  1. phase de poussée : de 3 à 4 minutes ; l'altitude à la fin de cette phase est entre 150 et 200 kilomètres, la vitesse moyenne est de 7 km/s = 25.200 km/h (la vitesse de satellisation minimale d'un objet de la surface de la Terre est de 7,8 km/s = 28.000 km/h) ;
  2. phase intermédiaire : environ 25 minutes pour une cible à 12 000 km [soit une vitesse de 28.800 km/h]— vol suborbital sur une orbite elliptique, c'est-à-dire l'orbite fait partie d'une ellipse avec l'axe principal vertical ; l'apogée est à une altitude d'environ 1 200 km ; l'axe semi-principal vaut entre 1 fois et 1/2 le rayon de la Terre ; la projection de l'orbite sur la surface de la terre est un grand cercle ;
  3. phase de rentrée : environ 2 minutes. Le missile peut libérer quelques ogives, chacune ayant une trajectoire propre, ainsi qu'un grand nombre de leurres pour dérouter la défense antimissile.
-----
Séquence de tir du Minuteman III avec MIRV :
1. Le premier étage de propulsion (A) fait sortir le missile de son silo.
2. Environ 60 secondes après le lancement, le deuxième étage de propulsion (B) s'allume, forçant le premier à se détacher. Également, le capot protégeant les charges est éjecté. Avant la séparation, tous les étages du missile ont la même vitesse. Après la séparation, les derniers étages ont toujours cette vitesse acquise.
3. Environ 120 secondes après le lancement, le troisième étage (C) s'allume, forçant le deuxième étage de propulsion à se séparer. Avant la séparation, tous les étages du missile ont la même vitesse. Après la séparation, les derniers étages ont toujours cette vitesse acquise.
4. Environ 180 secondes après le lancement, le « bus » (D) se sépare en allumant son moteur. Avant la séparation, tous les étages du missile ont la même vitesse. Après la séparation, le bus a toujours cette vitesse acquise.
5. Le « bus » corrige la trajectoire et prépare le déploiement des véhicules de rentrée ((en) RV).
6. Les RV et les leurres sont déployés durant la descente.
7. Les RV et les leurres rentrent dans l'atmosphère à haute vitesse, les ogives sont armées en vol.
8. Les ogives explosent, soit au sol ou dans les airs.

-----
Les vitesses indiquées sont prodigieuses, et entraîneraient, au niveau de la ré-entrée, des problèmes de friction insurmontables. A titre d'exemple:


A une vitesse de 15.5 * 1.225 = 18.988 km/h, ce véhicule a été désintégré. Quid des ICBM volant à   mach 20.5 voire 23.5?! Et sans aller jusque là;

A plus de 8.000 km/h ce véhicule a déjà été endommagé. Même s'ils ont fait des progrès depuis aucun matériau ne résiste au-delà de certaines températures facilement atteintes à des vitesses de 10.000 voire 20.000 km/h ou plus.

samedi 25 avril 2015

Le magnum opus d'Anders Bjorkman sur le hoax des armes nucléaires

[M-à-j 25/04: Anders met à jour ses pages régulièrement je ferai de même mais cette version n'a pas encore changé]

Voilà la traduction des pages suivantes:

http://heiwaco.tripod.com/bomb.htm et http://heiwaco.tripod.com/bomb1.htm

L'ingénieur y explique les raisons techniques pour lesquelles les armes nucléaires ne peuvent pas marcher. 45 pages d'informations techniques mais qui restent abordables. Même un physicien pourrait comprendre!



En passant, si vous êtes ingénieur/physicien et que vous savez dans votre science qu'il a tort, vous pouvez jeter un coup d'oeil à sa page de défis à http://heiwaco.tripod.com/chall.htm

Si vous arrivez à lui prouver qu'un immeuble peut s'effondrer tout seul du sommet jusqu'à la base, ou bien qu'il est possible de construire une fusée/navette spatiale capable d'aller dans l'espace et d'en revenir, il vous donnera avec joie 1 000 000 € ! Ceci n'est pas une blague, allez voir la page !

Bonne lecture...

jeudi 16 avril 2015

Le bidon de Higgs

Si vous êtes anglophones et avez un intérêt particulier pour les sciences, et notamment la physique, je ne saurais trop vous conseiller le livre ci-dessous d'Alexandr Unzicker. Si vous pensiez que les spécialistes de la physique nucléaire, avec leur QI au-dessus de la moyenne, leurs longues études, leurs équations ne contenant que des lettres, et leurs joujous technologiques à plusieurs milliards d'euros - aux frais du contribuable, comme d'hab - savent exactement ce qu'ils font...eh bien le monsieur Unzicker va briser toutes vos belles illusions.

Je vous le dis tout de suite, Unzicker n'est pas un bleu: il a été formé comme physicien nucléaire et connaît son rayon. Il a écrit un premier livre qui dénonçait les problèmes dans le domaine de la physique mais restait modéré. Là il se lâche. Il dénonce la fausse recherche, les faux chercheurs, les égos démesurés qui ne jurent que par le Nobel, et adieu la rigueur, le manque d'explication face à des phénomènes simples, la complexification inutiles et néfaste du nombre des particules et de leur nature, le monstre CERN qui pond des choses inutiles...Bref, la physique nucléaire en prend pour son grade.


"The Higgs fake", soit le faux Higgs (ou bidon de Higgs pour jouer sur le mot boson), s'attaque à la nouvelle lubie du CERN et de ses ambitieux: le fameux boson dont l'existence a été "confirmée" en 2012. Soi-disant, ça va permettre de résoudre des problèmes comme, oh, je ne sais pas moi, la gravité par exemple (vu qu'on attend toujours de savoir comment elle marche depuis Newton!). Comme le montre Unzicker, c'est un effet d'annonce, et même si les physiciens avaient trouvé quelque chose, on se saurait pas exactement ce que c'est en réalité.

Quelques citations bienvenues pour montrer que sur l'atome, on a toujours du mal...

Pour résumer, le modèle standard de la physique des particules n’a rien à dire sur les contradictions de l’électrodynamique, rien sur les masses, rien sur les ratios des masses, rien sur les durées de vie, rien sur la constante de structure fine, rien sur la relation avec la gravité, rien sur les raisons profondes du spin, rien sur la radioactivité, rien sur la nature de l’espace, le temps et l’inertie.

Ils craignent trop que si une part signifiante de la physique théorique est pointée du doigt comme un fantasme, les gens se rendront compte que la physique à hautes énergies est une autre scène pour contes de fées.

Finalement, le modèle des quarks réussît grâce à l’astuce ironique de prouver qu’aucun quark ne pouvait être directement observé par les physiciens. Cela libéra les physiciens de tout besoin de démontrer l’existence des quarks de la manière traditionnelle.

David Lindley

...on construit une théorie mathématique des particules interagissant fortement, qui peut ou pas avoir quelque chose à voir avec la réalité, on trouve des relations algébriques adéquates qui rendent le modèle solide, on postule leur validité, and ensuite on se débarrasse du modèle. On compare ce procédé à une méthode parfois employée dans la cuisine française: un morceau de faisan est cuit entre deux tranches de veau, qui sont ensuite mises de côté.
Murray Gell-Mann

mardi 14 avril 2015

L'Ambassadeur Chilien de l'AIEA à propos des Bombes Atomiques

http://www.big-lies.org/NUKE-LIES/www.nukelies.com/forum/chile-ambassador-said-nuclear-weapons-mythical.html

Dans son livre,  "Manu, por el hombre que vendrá, 1991, Serrano, Miguel", l'Ambassadeur et représentant de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) au Chili écrit:

1994, Allemagne de l'ouest. Je suis assis dans une chambre de la maison d'un scientifique allemand. Sa femme et quelques amis sont également présents. J'ai du mal à croire les révélations que je viens d'entendre. Ces gens sont des spécialistes de l'atome, leurs recherches ont llieu dans le centre le plus sophistiqué du pays, peut-être même le plus spécialisé qui existe dans le monde.
Ils viennent de m'avouer "les bombes atomiques n'existent pas".
[...]
-"Et les essais nucléaires français sur l'atoll de Bikini?", demandé-je.
-"Explosions sous-marines".
[...]
Je proteste.
-"J'ai été l'Ambassadeur de mon pays auprès de l'AIEA, basée à Vienne, et j'ai acquis de l'uranium enrichi pour le réacteur expérimental chilien."
-"Et vous...avez vu cet uranium?"
-"En vérité...non. Dites-moi, vos collègues au centre expérimental de recherche, pensent-ils comme vous? Croient-ils tous que les bombes atomiques n'existent pas?"
-"Seulement 50%. La moitié."


[NdA: une version pdf circule qui est incomplète et ne contient pas certains chapitres dont celui-ci. Voir la version papier pour retrouver ce passage.]


http://en.wikipedia.org/wiki/Miguel_Serrano

Serrano was Chile's representative to the International Atomic Energy Commission and United Nations Organisation for Industrial Development (UNUDI).[5] He was dismissed from the Chilean diplomatic service in late 1970 by president Salvador Allende.[7] Remaining in exile, he rented an apartment (previously inhabited by Hermann Hesse) at Montagnola in the Swiss Ticino.[8]

Voir la page source pour le détail de l'article en anglais.